Message adressé par Hocine Aït-Ahmed, président du Front des Forces Socialistes, à l’Assemblée générale de Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ) tenue le 14/11/2010 à Alger

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   Chères et chers camarades,

Sachons les vérités et sachons les dire tranquillement et positivement dans nos débats. RAJ a su faire ses preuves dans les épreuves ; elle a su déjouer les coups de boutoir des « libérateurs-dictateurs ». Et c’est par nos traditions historiques politiques et sociales de militantisme toujours vivaces, l’alternative démocratique et sociale triomphera, les leçons de la stratégie politique de la révolution vont se libérer tôt ou tard.

Notre priorité est de combattre nos travers. Il faut se libérer de l’Amour-propre, de la gloriole qui entravent nos réflexions et abandonnent les vrais problèmes que posent les réussites de l’organisation.

Pour des jeunes engagés dans un combat difficile des luttes démocratiques, dans un contexte des plus hostiles, tant au plan local qu’au niveau national et international, c’est une tâche profonde que de promouvoir le renouvellement des hommes et des femmes à la tête des structures de l’ « organisation ». Cet acte requiert une attention intelligente et sérieuse. Une attention doublement attentive qui doit consolider et la construction des structures et la continuité des programmes et des engagements.

Notre pays a trop souffert et souffre encore de trop de carences : déficit démocratique, citoyenneté formelle, dénaturation des ambitions politiques en vaines rivalités et autres misères que la dictature entretient avec la plus grande des célérités.

Aussi, je ne peux en cette occasion que vous adresser mes souhaits les plus sincères de voir aboutir votre ambition de mener votre propre expérience d’apprentissage et de luttes démocratiques.

Bon courage à RAJ qui a su plus souvent qu’à son tour montrer le chemin du courage et de l’engagement. Puisse-t-elle réussir ce pari de normalité que la situation anormale du pays a rendu si difficile.

Avec mes salutations militantes à notre jeunesse si belle et responsable.

Hocine Aït-Ahmed



Ali MECILI, un homme, une histoire

Ali André Mécili

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Ali André Mécili

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(en arabe : علي مسيلي) est un homme politique algérien, né à Koléa en 1940, mort assassiné à Paris le 7 avril 1987.

Tôt engagé dans la guerre de libération algérienne, il fut l’un des responsables des services de renseignement de l’ALN. Après l’indépendance, il participa à la création du Front des forces socialistes et à son action en faveur du pluralisme politique en Algérie. Emprisonné, puis émigré en France, il y devint avocat et reprit une activité politique aux côtés de Hocine Aït Ahmed. Il s’attacha à rapprocher les différents courants de l’opposition algérienne entre lesquels il occupait, au moment de sa mort, une position charnière.

Son assassinat constitue le point de départ de l’affaire Mécili, où l’enlisement prolongé de l’enquête a été dénoncé par ses proches et certains journalistes comme l’effet d’une collusion des raisons d’État algérienne et française. Toujours en cours, l’instruction a connu un rebondissement avec l’arrestation le 14 août 2008 de Mohamed Ziane Hasseni, responsable du protocole au ministère des Affaires étrangères algérien et soupçonné d’avoir été l’organisateur du meurtre.



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